IA améliorée"Nous étions prêts à nous sacrifier pour rien. Il n'y avait aucune garantie que le gouvernement canadien nous accorderait tous les droits de citoyenneté canadienne. Nous prenions un pari."
– Douglas Jung, CM, OBC, soldier, spy, politician, lawyer, and delegate to the United Nations.
Born February 25, 1924, in Victoria, BC, Douglas Jung wouldn’t officially be recognized as Canadian until 1947. Chinese people faced significant discrimination in Canada – at the time of Jung’s birth they were unable to vote and practice certain professions like law or medicine. In addition, the Chinese Head Tax had been replaced with a total ban of new Chinese immigrants entering Canada. Chinese people were segregated, barred from military service, and required to register for identity cards.
World War Two divided the Chinese community in Canada. Many felt it did not make sense to volunteer to fight for a country that did not want them. Others, like Jung, saw the war as an opportunity to prove Chinese people deserved full rights as Canadians. Jung believed if Chinese Canadians did not volunteer then their demands for citizenship would not be taken seriously by current Canadian citizens.
In 1944, Jung would get the opportunity to serve. The establishment of Force 136 and other changes to enlistment standards gave Chinese Canadians the chance to enlist. Jung was part of Operation Oblivion, a Special Operations Executive (SOE) plan led by the British to send agents of Chinese heritage into Japanese-occupied China to act as spies and saboteurs, and to arm and train Chinese soldiers. He completed special forces training at a secret location on Okanagan Lake in British Columbia. One of the more difficult training requirements for the Chinese recruits was swimming long distances in complete silence while carrying a 50 lbs ruck (i.e., a 23kg backpack). The difficulty arose from the fact that at that time Chinese people were banned from most public pools in British Columbia – the home province of most recruits – and thus most did not know how to swim. During a later parachute training exercise in Australia, Jung was injured, but he remained there as an intelligence instructor until the end of the war. The contributions of Jung and other Chinese Canadians during the war challenged the racist beliefs held by many Canadians and was crucial to enfranchising Chinese Canadians by 1947.
IA amélioréeJung in his military dress uniform. (Credit: Chinese Canadian Military Museum Society)
Après la guerre, Jung s'inscrit à l'Université de la Colombie-Britannique et obtient en 1953 un baccalauréat ès arts et un baccalauréat en droit. Il a été admis au barreau de la Colombie-Britannique en 1954 et a ouvert un cabinet d'immigration. Il est devenu le premier avocat sino-canadien à comparaître devant la Cour d'appel de la Colombie-Britannique seulement un an plus tard, en 1955.
Jung est devenu le premier Canadien d'origine chinoise à briguer un siège dans une législature canadienne en 1956, lorsqu'il s'est présenté dans la circonscription de Vancouver-Centre lors d'une élection partielle provinciale. Bien qu'il ait perdu les élections, les bons résultats de sa campagne l'ont incité à se présenter aux élections fédérales de 1957. Jung a remporté une victoire surprise sur le libéral sortant très favorisé, Ralph Campney (un ministre en exercice), ce qui lui a valu le surnom de « tueur de géant ». Il a été le premier député canadien d'origine chinoise, où il a servi dans le gouvernement progressiste-conservateur minoritaire du premier ministre John Diefenbaker.
Diefenbaker nomme Jung comme représentant du Canada auprès des Nations Unies. Lors de son premier jour au siège de l’ONU à New York, Jung a été invité à partir après avoir pris place. L'agent de sécurité lui a dit que la place était réservée au représentant officiel du Canada, ce qui a conduit à la citation la plus célèbre de Jung : « Je suis le délégué canadien ».
Jung a laissé un héritage politique fort qui l'a vu diriger le Conseil national de la productivité (maintenant le Conseil économique canadien), défendre farouchement les immigrants et les membres de la communauté chinoise et promouvoir constamment des changements réglementaires qui profiteraient aux retraités et aux étudiants. Après sa défaite électorale en 1962, Jung a continué à soutenir les immigrés par le biais de sa pratique du droit. Il a été nommé membre de l'Ordre du Canada en 1990 et de l'Ordre de la Colombie-Britannique en 1997. Douglas Jung est décédé le 4 janvier 2002 à Vancouver.
IA amélioréeUn portrait de Jung alors qu'il était député. (Crédit : L'Encyclopédie canadienne)
Informations supplémentaires et lectures complémentaires :
Je suis le délégué canadien (abrégé) – Un documentaire sur Jung.
Une interview de Jung dans le cadre de la série Heroes Remember.
Société du Musée militaire canadien chinois (CCMMS) – Une organisation qui vise à « recueillir, préserver, documenter et commémorer le rôle des Canadiens d'origine chinoise au service de l'armée canadienne, en mettant l'accent sur le rôle que ces « soldats indésirables » ont joué dans les efforts de la communauté pour obtenir la pleine égalité des droits au Canada.
Principal : Jung et un autre soldat de la Force 136 pendant la guerre. (Crédit : Société du Musée militaire canadien chinois)
Sources:
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Des fesses, Edward. 2019. « Douglas Jung ». L'Encyclopédie canadienne. Consulté en août 2023.
https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/douglas-jung -
Société du Musée militaire canadien chinois. 2017. « Douglas Jung ». Histoires de vétérans. Consulté en août 2023.
https://www.ccmms.ca/veteran-stories/army/douglas-jung/